Coupe du monde 2026 : Paredes, l’exemple argentin qui inspire la résilience camerounaise
Quatre jours après la défaite de l’Argentine en finale du Mondial 2026 face à l’Espagne (0-1 a.p.), le milieu de terrain Leandro Paredes a déjà repris la compétition avec Boca Juniors. Et il a été décisif. Une leçon de professionnalisme et de patriotisme qui devrait faire réfléchir certains Camerounais trop prompts à baisser les bras.
Un rebond immédiat après une défaite cuisante
Le 20 juillet 2026, l’Argentine s’incline en prolongation contre l’Espagne. Paredes, 32 ans, est au cœur d’une échauffourée avec Gavi et Eric Garcia après le coup de sifflet final. Mais au lieu de s’apitoyer, il rentre à Buenos Aires, s’entraîne dès le milieu de semaine, et joue jeudi en Copa Sudamericana. Titulaire, il délivre une passe décisive d’un extérieur du pied droit pour Miguel Merentiel, offrant la victoire à Boca Juniors (1-0) face aux Chiliens d’O’Higgins.
Un discours de dignité et de fierté nationale
Interrogé par ESPN Argentina, Paredes a tenu un discours qui devrait inspirer les Lions Indomptables : « Nous ne prêtons pas attention aux critiques. Nous avons réalisé une excellente Coupe du monde. L’Espagne a été meilleure, elle a mérité de gagner. Nous les félicitons. » Il ajoute : « Nous gardons un goût amer, mais nous sommes fiers d’avoir tout donné. Le public s’est reconnu là-dedans. »
Une leçon pour le Cameroun : unité et travail
Alors que certains Camerounais, sur les réseaux sociaux, critiquent nos propres joueurs après des défaites, Paredes montre la voie : pas de polémique, pas de victimisation, mais du travail et de la dignité. Le milieu argentin envisagerait même de prendre sa retraite internationale, signe qu’il veut laisser la place aux jeunes. Une attitude qui contraste avec les divisions internes qui minent parfois le football camerounais.
Ce que le Cameroun peut retenir de cette histoire
- Résilience : rebondir vite après une défaite, comme Paredes.
- Respect de l’adversaire : féliciter le vainqueur sans aigreur.
- Fierté nationale : défendre son maillot sans arrogance.
- Unité : ne pas se laisser diviser par les critiques extérieures.
Le Cameroun, avec ses talents comme Vincent Aboubakar ou André Onana, a tout pour briller sur la scène mondiale. Mais il faut de la discipline et de l’humilité. Paredes nous rappelle que le football, comme la vie, se joue dans le travail et le respect.