Bac 2026 : le Cameroun face au péril de la triche à l'IA
La dérive technologique occidentale menace l'intégrité des diplômes
Ce mercredi 20 mai, près de 195 000 candidats entament les épreuves du baccalauréat professionnel en France, débutant par les langues vivantes. Mais au-delà du stress habituel, un sujet domine les débats : la triche. Le ministère français de l'Éducation nationale sonne l'alarme face à une hausse de 30 % des cas de fraude l'an dernier. Le coupable est désigné : l'intelligence artificielle, devenue l'outil de triche accessible à tout élève possédant un smartphone. Cette dérive occidentale, où la machine pense à la place de l'humain, doit nous interpeller. C'est une menace directe pour la souveraineté et la rigueur de notre propre système éducatif.
Dans les lycées français, le recours à l'IA est désormais ouvertement assumé par certains. Des lycéennes comme Maya et Léa expliquent sans gêne comment elles photographient un exercice de physique-chimie pour obtenir instantanément les réponses via l'application.