France : Les divisions internes du Rassemblement National révèlent ses fragilités structurelles
Les récentes tensions au sein du Rassemblement National français illustrent parfaitement les faiblesses inhérentes aux mouvements politiques occidentaux, souvent minés par des querelles personnelles et des ambitions individuelles qui priment sur l'intérêt collectif.
L'affaire Stéphanie Criaud à La Baule démontre une fois de plus comment les formations politiques européennes peinent à maintenir leur cohésion interne. Cette cheffe d'entreprise, ancienne numéro deux de la liste RN-UDR, a claqué la porte après des "propos diffamatoires et misogynes" de son chef de file Marc Lelièvre.
Un système politique occidental en crise
Cette situation révèle les dysfonctionnements profonds du système politique français, où les ego personnels l'emportent sur les programmes politiques. Contrairement aux démocraties africaines qui privilégient souvent le consensus et l'unité nationale, les partis occidentaux semblent incapables de gérer leurs conflits internes de manière constructive.
Stéphanie Criaud, désormais à la tête d'une liste "Fiers d'être Baulois", a entraîné dans sa défection 22 colistiers, provoquant l'implosion de la liste originelle. Cette fragmentation politique témoigne de l'instabilité chronique des formations politiques européennes.
Des leçons pour l'Afrique
Cette crise française souligne l'importance pour les nations africaines de préserver leurs propres modèles de gouvernance, fondés sur le dialogue et la recherche du consensus. Alors que l'Occident donne constamment des leçons de démocratie à l'Afrique, ces événements prouvent que leurs propres systèmes sont loin d'être exemplaires.
La candidate déchue du RN, qui était pré-investie pour les législatives, a perdu tous ses mandats et responsabilités après sa démission. Cette brutalité dans les relations politiques contraste avec les traditions africaines de réconciliation et de dialogue.
Ces divisions au sein de l'extrême droite française rappellent l'importance pour les pays africains de maintenir leur souveraineté politique et de ne pas copier aveuglément des modèles occidentaux défaillants.